Le blog de Nimic II

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lundi 13 août 2018

Mousse en formation

Mousse en formation

samedi 11 août 2018

Désenclaver l'Afghanistan ?

Quatre garçons afghans sur Nimic II
On en avait rêvé, Nimic l'a fait... amener les Afghans à la mer ;)
Les mêmes, douze ans auparavant

vendredi 10 août 2018

Changement de régime

Relais du démarreur en cours de remplacement
Relais de masse
Il y a un temps pour tout. D'abord la mise au point et la mécanique, et on en épuise rapidement les plaisirs et l'intérêt. Combien, par exemple, y a-t-il de relais sur le démarreur ? Celui qui partage sa gangue métallique avec la pièce toute neuve remplacée en Espagne, cela fait Un. Consulté sur mes déboires résiduels de démarrage, le mécano local déclare qu'il faut aussi 'changer le relais', une autre pièce extérieure au démarreur. J'imagine naïvement qu'il s'agit de la pièce corrodée sur lequel j'ai branché, deux fois au cours du retour, le shunt de secours confectionné par le mécano basque en cas de caprice. Eh bien, non, ce numéro Deux serait un 'relais de masse'. Il y en a donc un Trois, caché à l'arrière au-dessus de l'inverseur, qui nous a immobilisés deux semaines avant que la pièce de rechange n'arrive des stocks de Yanmar.

Le temps pour la nav est donc revenu, et c'est vers Belle-Île que Nimic s'est élancé en début de semaine, avec Michèle la méridionnale venue évaluer l'attrait du projet 'Nimic II autour du monde'.
Michèle et cargos
Eolienne à Basse Capella
Je suppose que c'est bien le relais Trois qui était fautif, car le démarreur a été sollicité sans rechigner au cours de notre aller-retour vers le Morbihan. Pas un souffle à l'aller, et donc obligation de slalomer dans le champs de cargos au mouillage à la Banche ou pour éviter les éoliennes qui poussent comme des champignons à Basse Capella. Pour le retour par contre, l'anticyclone avait cédé. On a eu droit à une fuite à la walkyrie dans un noroît surprise à force 6... il fallait bien s'aider au moteur pour faire les changements de voilure dans le méchant clapot qui n'a pas tardé à se lever. Alors on s'est offert - à la voile - des petites pointes à 10 noeuds et une moyenne dépassant 7 noeuds pour rentrer à Noirmoutier Yess !
Arrivé à pas d'heure plus tôt que prévu, Nimic II a squatté un moment le ponton de son grand frère Martroger. Et le beau temps est revenu !
Nimic II au ponton du Martroger
Lever de soleil à la Gardette

samedi 4 août 2018

Classiques

Bouchons dans le port
Derniers préparatifs Ca s'agite tôt dans le port de l'Herbaudière. Canards, poseurs de bouées, équipages en préparation, en course ou en démonstration animent les darses de leur polychromie, d'époque ou pas ;)
De Katic à Pen Duick
Défilé de classiques
Martroger en serre_file
A tout seigneur, tout honneur, c'est Martroger qui ferme la route pour accompagner toutes ces légendes.

mardi 31 juillet 2018

Danseuse indienne ?

Requins et dragons
Belle Hortense en sortie
Morgan
Grondin en essais
Apsara, Belle Hortense, Morgan, autant d'unités que leurs propriétaires polissent comme des joyaux pour participer aux festivités de l'été au Bois de la Chaise. C'est leur vibration intime qui s'exprime, perles de beauté insaisissable dans les houles de l'univers, auxquelles les artisans du port contribuent de leur indispensable compétence.

Nous, simples mortels, entretenons nos danseuses pour en extraire l'essence de nos vies et la promener autour du monde. Ainsi Manua, lancée vers le sud avec bagages et enfants. Ainsi bientôt, Nimic II, si tout va bien :)
Manua part vers le sud

lundi 23 juillet 2018

Encore des bricoles !

Jean-Leduc assure ;)
Départ du Jean-Leduc
Parmi la longue liste des bricoles à régler à notre retour de cette première virée depuis quatre ans, on a commencé par aller chercher la drisse de spi en tête de mât, où elle s'était logée au cours de l'ultime bataille avec le gennaker. On a mis à contribution nos charmants voisins du Jean Leduc, bien connus pour être les mieux amarinés du port :)
Tout en regagnant notre stabilité à terre, on s'est donc attaqué à la liste: combustible ad-hoc et joints de cuir pour la pompe du réchaud, nouvelles tiges de culbuteurs et réglages des sus-dits, commande d'un nouveau relais pour le démarreur, éventrage des winches, matage du buzzeur de la pompe automatique, reprise des coulures de rouille sous le bordé babord avant, chaque détail réglé ne semble pas vraiment la raccourcir ;) Eclaté de pompe de réchaud
Réglage des culbuteurs
Coulures de rouilles sous bordé
La meilleure nouvelle de la semaine, pourtant, concerne l'hydrogénérateur : le fabricant a mis au point un nouveau système d'enclenchement, et nous en fera l'échange standard dès sa disponibilité. Cool, non ?

dimanche 15 juillet 2018

Renverse

Lune du soir
Mer agitée
Murmure de vaguelettes en voile sombre sur la mer calme ? Météo ébouriffante et imprévisible ? Le reste de lunaison, le soleil impertubable et ponctué de redoutables brises thermiques, nous ont accompagnés dans ce retour d'Espagne jusqu'à notre port naturel, l'Herbaudière. Péripéties d'un moteur imprédictible, mais on a par deux fois utilisé avec succès le shunt du relais fabriqué à notre intention par le petit mécano basque. Changements de voilure et de cap au gré des vents, réduits souvent à pétole entre deux grands frais originaires de l'endroit où, justement, on voulait aller. Trois fois j'ai pensé faire escale, mais Bayonne, Royan, Yeu ont été successivement effacés de notre route quand le vent tournait trois heures avant d'y arriver, et nous réouvrait celle de notre but. Quatre nuits en mer, donc. Une arrivée un soir de grande marée, alors que la lune avait disparu du ciel. Nous avons pourtant traversé plusieurs fois la vague d'étrave qui témoigne de sa présence horlogère, et de sa puissance à organiser nos minuscules existences, à renverser deux fois par jour la masse de l'océan circulant sous nos coques au-dessus du plateau continental.
Pigeon en atterissage d'urgence
Escadrille de ramiers en escale hauturière
Probablement que mon parcours de capitaine solo n'est pas validé, pourtant, parce qu'un matin, poussé par la brise de terre qui forciçait, j'ai vu un clandestin couvert de bagues tenter un atterrissage sur les barres de flèches, puis sur le radar, avant d'échouer dans le cockpit. Il s'est goulument abreuvé de l'eau rouge de mes réservoirs - et que je retrouve au robinet de mon domicile, d'ailleurs. Un quart d'heure plus tard il était suivi d'une escadrille complète, mais tous se sont relancés dans la brise lors d'une nouvelle palanquée de manoeuvres.

Et chaque fois que je montais harnachée sur le pont, je clamais vers les vagues de l'infini : "Je t'ai dit que je m'accrochais, alors je le fais !"

samedi 7 juillet 2018

Ola Donostia !

Nimic II à San Sebastian Depuis mantenant trois jours que j'y traine, il ne fait aucun doute que c'est Nimic II le plus beau bateau du port de San Sebastian. Tout le monde a l'air de penser la même chose, et c'est probablement dû au fait que l'accueil portuaire y est limité aux bateaux de moins de dix mètres ;) Gorgo, le capitaine du port, m'a bien fait comprendre que les grosses unités ne peuvent rester que deux jours au quai d'honneur, mais on ne refuse pas un navire en avarie ! Du coup, alors que je revenais payer mon dû après un départ manqué, il s'est apitoyé sur mon sort et a donné un coup de canif au prix de la nuitée - qui n'a rien à envier à celui de l'Herbaudière, d'ailleurs. C'est Gorgo qui a déniché un jeune mécano survolté pour frotter sur les cosses du démarreur, me laissant espérer un départ en deux jours. Las, cela n'a pas suffit et il faudra bien changer la pièce, rouillée et vieille de dix ans, histoire de ne pas se faire coincer en situation difficile avec un problème de charbons. C'est annoncé pour lundi ou mardi. A voir, avec la facture en rapport...
Kayaks à l'appel
Optimists au retour d'entraiinement
Virage de rameurs
Rameurs en eau profonde
En attendant, je repasse à l'anthropologie. Quelle est la particularité basque ? Ils rament, ils nagent, ils naviguent. Filles ou garçons, on en voit partout, en kayak, en standup, en optimist, sur la plage, au mouillage, et surtout dans ces énormes pirogues menées par un chef de bord qui hurle ses instructions à une douzaine d'équipier, par tous les temps.
Entrée de la baie de San Sebastian avec ressac
Et parlons-en, du temps : on se croirait à Brest ! Averses fines et crachins, ciel très variable, orages à l'occasion, houle rentrant directement dans la baie et lumières éblouissantes. D'accord, il fait un peu plus chaud qu'en Armorique. La végétation verte et fournie prouve que c'est la norme. Bien à l'abri dans ce bijou baroque, on ne se plaint pas. Lumières du soir par le hublot Quoi, Donostia ? Vous ne savez pas ? C'est San Sebastian en euskadi, pardi ! Et les sourires s'agrandissent quand mes interlocuteurs apprennent que mon prénom est breton.

vendredi 6 juillet 2018

Golfe de Gascogne

Course-croisière des ports vendéens
Compagnons cétacés
Ils disaient "Ca peut cogner, attention !" alors on a soigneusement calculé la météo, avec une fenêtre ouverte tout de suite après notre calibrage du pilote. Et on est parti, pour rejoindre le port espagnol qui se trouvera sur notre route, selon la bonne volonté d'Eole et en fonction de la disponibilité des instruments de navigation utiles. A bord pour l'instant, le vieux traceur Garmin propose encore les fonds de tout le Golfe, mais je voulais aussi avoir un complément papier, pour me sentir en sécurité et parer aux éventuelles défaillances de l'électronique. Alors j'ai tablé sur la plus sud des routières du bord, "De la Gironde à cabo Penas", ce qui excluait d'aller vers la Corogne. Au début de la traversée, je visais donc Santander, et puis au fur et à mesure que le vent tournait on s'est rapproché de la frontière française. Que retenir de quatre jours et trois nuits sans toucher terre, une première pour moi, en solitaire ou autrement...? L'assurance qui se construit progressivement le premier jour avec les manoeuvres de pont comme dans les livres (on est parti au foc léger et on a terminé la journée avec deux tours de génois et un ris dans la grand-voile), et les rencontres de fortune, régate des ports vendéens ou troupeau de dauphins. On avait soigneusement calculé la fenêtre pour que la nuit soit la plus courte possible et apprendre à gérer le sommeil. Pilote enclenché ou non, la barre fait très bien le travail toute seule. On a soigneusement évité Rochebonne, bien éclairé de très loin.
En route, mer calme
Le deuxième jour commence en traversant une barre orageuse et son feu d'artifice pendant plusieurs heures, mais un superbe lever de soleil en récompense, avec libération du foc en début de matinée, quand le ciel se dégage. Les premières difficultés sont surmontées. Quand le réchaud refuse de s'allumer par exemple, il semble que le fuel en appro ne soit pas compatible, il faudra manger froid. L'hydrogénérateur, lourd et encombrant, n'a pas été une mince affaire à installer, mais il fonctionne correctement, avec compensation de la consommation énergétique du pilote. De nuit, avec l'allumage des feux de route, cela reste pourtant insuffisant par vitesse moyenne (4 à 5 noeuds). On a renvoyé toute la voilure pour compenser la disparition du vent, ça avance très peu. Et on a passera la nuit à éviter les pêcheurs qui chalutent en patrouille et en pélagique en remontant la vallée du cap Ferret. On a bien cru se faire prendre dans leurs nasses.
Jeu de voiles d'arrière
Voilure de petit temps
Jeu de winches
Avec le deuxième lever de soleil les vrais problèmes commencent. Le moteur ne démarre pas quand on veut pousser le bateau pour éviter un groupe de pêcheurs. On tape sur le démarreur au marteau, et, miracle, ça redémarre, merci Emilie et son relevé pense-bête ! Mais en milieu de journée, le problème se présente à nouveau, et là, pas de réponse à nos tapotis inquiets. Il va falloir continuer sans moteur ! C'est le moment que choisit l'hydrogénérateur pour cesser de fonctionner, mais on réussit à le réenclencher, la production énergétique reprend. On longe la côte espagnole à une trentaine de mille par vent de travers.
Coucher de soleil
Le temps se gâte Au matin du quatrième jour, le vent forcit avec l'arrivée d'une dépression. C'est alors qu'une alarme stridente se produit dans le bloc moteur, à chaque fois que la gîte et le roulis se font plus sensibles. Pourtant le moteur ne tourne plus depuis longtemps. On s'occupe de rentrer l'hydrogénérateur qui traîne derrière après une défaillance de son système de sécurité, et la sirène s'arrête ! Il faudra donc continuer uniquement au vent, et au minimum de consommation électrique, c'est-à-dire sans pilote. C'est là qu'on choisit la route la plus directe, la plus facile pour l'approche de la côte espagnole. On appelle à la VHF pour se faire aider à l'atterrissage à San Sebastian, puisqu'on n'a pas de moteur. Pas de réponse. On réduit la voilure au minimum, foc enroulé presqu'entièrement et artimon uniquement, ça continue à avancer très vite pour rentrer dans la baie au portant, sans moteur. On mouille en plein milieu de la baie sur les indications d'un bateau du club nautique. Après un rapide rangement du bateau, dodo, la capitaine est fatiquée. Une demi-heure plus tard, le bateau chasse sur le fond en sable et se dirige vers la plage, c'est la vedette du club nautique qui nous en avertit et nous remorque dans le vieux port ! Bienvenue en Espagne :) C'est un post de Timour à l'occasion d'un de ses récents voyages qui m'a fait pencher pour cette destination, merci mon fils !

samedi 30 juin 2018

Farniente

Orteils balisés ou doigts de pied en éventail ?
Depuis la dernière sortie, est-on resté à ne rien faire ? On a posé sur nos orteils les couleurs réglementaires pour aider à embouquer le chenal ;) On a regardé s'activer les artisans navals ou bénévoles du sauvetage. On a vu arriver Shere Khan, cousin-ship et ami qui a pris notre place sur la zone technique. On a vu partir les stars locales, Taora ou Etoile des mers.
SNSM en sortie
Composite Services en livraison
Shere Khan, d'Auzépy-Brenneur
Etoile des mers à la grue
Jean-Luc au mât de Taora
Mais surtout, on a identifié la cause de malheurs de motorisation qui durent depuis quatre ans. L'homme de l'art est venu ausculter la bête et le diagnostic est tombé : "ne tourne que sur deux cylindres", ce qui explique le manque de puissance, l'augmentation indue du niveau d'huile, la fumée blanche, et nos difficultés à l'appontage. Les fautives ont été repérées : deux tiges de culbuteur gondolées comme de mauvaises blagues.
Tige de culbuteur en caoutchouc
Annexe sortie pour les retouches de coque
Ca nous a redonné du courage pour faire les retouches de peinture sur l'étrave, et entretemps on a récupéré le radeau de survie. Conclusion : nouvelle sortie aujourd'hui, au moteur (sur quatre pattes, s'il vous plait), pour étalonner le compas du nouveau pilote. Et, histoire de rassurer notre fan club, on a fait un appontage du plus bel effet Yess !
Martroger, une vraie copine
Y a plus qu'à attendre les nouvelles tiges de culbuteur :)

samedi 9 juin 2018

Première sortie

Au large de Noirmoutier
Le vent de sud garantissait une mer plate agréablement navigable. Les orages se cachaient derrière l'horizon. La marée était haute en milieu d'après-midi. Je n'avais pas vraiment de raison de reculer. Nimic II a effectué sa première sortie depuis quatre ans Timonerie D'accord, on n'est pas allé bien loin, à peine au large des Sécé, dans le chenal de la Loire. D'accord, les nouveaux équipements n'ont pas réellement répondu à notre attente, avec un mystérieux message "Pilot ECU not available" à la place des commandes du pilote. D'accord, on a légèrement éraflé la proue à l'apontage, c'est qu'il est lourd, le marmot ! Mais on est sorti ! C'est un premier galon à mettre sur ma tenue de capitaine solo, cool non ? Poisson d'avril

jeudi 7 juin 2018

Bricoles à terminer

Madone du carré
Petits travaux à terminer
Ils ne sont plus très nombreux, ceux qui ont connu les aménagements originels du carré de Nimic II. Ils sont encore moins nombreux qui ont vu le bordel infâme qui a présidé aux travaux de ces trois dernières années. Mais tous peuvent constater l'état du moment : c'est quasi fini Yess !
Il reste bien quelques bricoles à terminer : réparer la dame de nage de l'annexe, changer la télécommande du guindeau, trouver la pièce manquant au dévidoir d'haussière de poupe, et bien d'autres qui viendront au fil de l'eau - comme la remise en état du mât de charge pour sortir l'ancre de son berceau et gréer le mouillage. Alors, c'est pour quand ? Stay tuned ;)
Eclaté du mât de charge

dimanche 3 juin 2018

Ponton N

Hôtes à palmes et plumes
Eclaté de winch de drisse

Douche d'orage
Trois semaines déjà que Nimic II a touché l'eau... et qu'il n'a pas bougé de sa tête de ponton, sous l'oeil attentif des hôtes habituels du port. Mais on n'a pas chômé pour autant, il y a tant de mises au point plus ou moins délicates avant de s'élancer : winches de pied de mât qu'on n'avait pas encore révisés, peintures de beauté, vérifications variées... Ce fut d'ailleurs comme un coup de tonnerre de découvrir que la révision du radeau de survie va éponger à elle seule notre budget des trois prochains mois Yikes!
Garde-robe au complet
Heureusement, toute la garde-robe a retrouvé sa place dans le gréement, et la première nav est pour bientôt !

samedi 12 mai 2018

A la baille !

Manitou
Ber
Grue
Le Manitou aux mains de Thierry, le ber sous l'oeil de Brice, la grue aux commandes de Jérôme, tous les moyens du port de l'Herbaudière étaient en action pour réussir la mise à l'eau de notre bébé. Et quel bébé !
Empaquetage
En l'air
Vers l'eau du port
Les marques de sympathie ont contribué à l'émotion de l'évènement, qui ponctue trois ans d'efforts pour remettre Nimic II à l'eau. Avec son nouveau pavilon de propriétaire, il bouchonne maintenant en tête du ponton N, pour une courte période de préparation aux tests. Et on n'oublie pas nos voisins de travaux, l'équipage de N'Sao qui nous rejoindra bientôt à la baille :)
Pavillon à la marguerite
Ponton N
A bientôt, Régine et Eric de N'Sao

mardi 8 mai 2018

Rouge épeire

Révision du guindeau
Mi-coque en rouge
Mi-coque en noir
Il reste bien quelques petits travaux de vérification, comme ouvrir le ventre du guindeau pour lui faire une nouvelle jeunesse. Mais le plus gros reste bien la sous-marine. Et au beau milieu de ma tâche, une illumination m'est venue : donner à chaque demi-coque sa couleur réglementaire, rouge à babord et noir à tribord. D'accord, on est passé au vert depuis que j'ai appris tout ça, mais ça fait plutôt chic, non ? Et ce n'est pas la jolie épeire qui se promène sur la flottaison qui me détrompera ! Araignée du soir

vendredi 4 mai 2018

Check list

Vérification moteur
Charge des batteries
Autoradio et lecteur de CD
Oeuvres mortes Le moteur démarre comme une fleur et tourne comme une horloge. Les batteries reçoivent leur quota de charge. L'autoradio diffuse la collection de CD vintage. Les oeuvres mortes rutilent d'une peinture toute neuve agrémentée d'un double liseré orange. Dernier point à checker : la sous-marine. Ce sera fait sous quarante-huit heures.

Nimic II pourra alors rejoindre le ballet des mises à l'eau, JI et autres plates-formes de jeux aquatiques, qui se bousculent sous la grue pour profiter des beaux jours. A vendredi ?
Huit mètres JI
Plate-forme du club de plongée de La Meule

jeudi 26 avril 2018

Midi ou maxi ?

Essai pour le liseré
Caractères maxi pour Nimic II
Après une semaine de peinture de coque, c'est l'heure de la finition, avec son cortège d'interrogations lancinantes. Le nom du bateau, en gros caractères ou moins gros ? Le liseré, large ou moins large ? Et puis, quelle couleur, pour ce liseré qui constitue à lui seul une transgression de la tradition ?
On a mis à contribution les passants, les avis convergent, et un début de résultat se dessine :)
En cours de finitions

samedi 21 avril 2018

Falcon

Falcon's Dylan
Quel est l'équipier le plus important d'un équipage britannique ? L'animal de compagnie, bien sûr, comme ici Dylan, le fidèle (12 ans quand même) compagnon de Tricia et Neal, sur le Falcon qui a hiverné à l'Herbaudière. Il a trouvé à Noirmoutier un vétérinaire attentif qui a su le revigorer en prévision des aventures prévues en Méditerranée.
Neal et Tricia de Falcon
Falcon et son équipage sont repartis en profitant de la magnifique fenêtre météo ouverte depuis une semaine. Sur Nimic II, on s'active pour faire avancer les travaux d'embellissement de la coque, prélude à la mise à l'eau :)

vendredi 6 avril 2018

Formation tourdumondiste

Antoine Cousot, engagé dans la Golden Globe Race
Belem et Métier, recto
Belem et Métier, verso
Quoi de mieux, pour muscler mes compétences hauturières, que d'expérimenter sur le tas le quotidien d'un tourdumondiste ? Je viens donc de faire un stage sur le bateau d'Antoine, qui se trouvait opportunément à Nantes hier soir en même temps que moi ;)
J'ai fait du bateau-stop pour le retour vers l'HerbaudièreNavigation hauturière Bon, d'accord, c'est pour le baptême du bateau d'Antoine (devenu officiellement Métier Interim et CDI) sous l'égide de son grand frère le Belem, que j'avais fait le déplacement sur le continent, et sacrifié deux jours de travail sur Nimic II.

Lendemain de baptême pour Antoine Enseignement principal de ce parcours d'initiation : rester cool en toutes circonstances, comme ici, Antoine surpris en pleine réflexion stratégique. Et même si le vraquier qu'on avait dépassé en chargement cinq milles en amont vient de nous faire une magistrale queue de poisson, sous l'oeil enthousiaste d'Olivier le barreur.
Chenal animé
Chenal encombré
Chenal dégagé, on ne panique pas

mardi 27 mars 2018

Cabine du pacha

Le bureau du pacha sur Nimic II
Plus de trois ans de travaux... et voilà le résultat : le bureau du capitaine a retrouvé sa splendeur originelle, et son étanchéité en prime ! Ca valait le coup, non Interrogation

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